Annuaire télécom : sites utiles pour comparer, vérifier et comprendre
Une sélection de ressources pour vérifier l’éligibilité, lire les cartes de couverture, comparer des offres, comprendre la VoIP, explorer les alternatives satellite et connaître les démarches utiles.
À retenir : un annuaire aide à croiser les sources, mais la disponibilité réelle reste toujours à confirmer avec l’adresse, le code postal ou un test sur place.
Visuel d’illustration.
12rubriquesclassées par usage télécom.
78sitesofficiels, outils et comparateurs.
FRusage localadresse, ville, département et région.
Rubriques
Annuaire par besoin télécom
Chaque rubrique regroupe des sites à consulter avant de choisir une box, un forfait, une ligne fixe, une solution satellite ou un service professionnel.
Vérifiez les technologies à l’adresse complète et, si nécessaire, au bâtiment concerné. Comparez la carte publique avec la réponse de l’opérateur pour l’offre exacte. Une couverture de quartier, une éligibilité commerciale et un raccordement réalisé décrivent trois étapes différentes.
Comparez couverture annoncée et qualité observée sur vos lieux d’usage : logement, travail et trajets. Distinguez intérieur, extérieur, voix et données. Une carte nationale ne prédit pas seule la réception dans une pièce ; examinez les mesures disponibles et les conditions d’un essai.
Fixez vos besoins en données, appels, équipements et destinations, puis comparez le coût sur la même durée. Ajoutez activation, location, options, fin de promotion et résiliation. Une remise mensuelle doit être rapprochée du total et des services réellement nécessaires.
Pour la téléphonie professionnelle, décrivez lignes, utilisateurs, appels simultanés et continuité attendue. Comparez matériel, numérotation, portabilité, installation et assistance. Faites préciser le fonctionnement en cas de coupure Internet et le calendrier d’une migration.
Pour un lieu mal desservi, comparez les solutions sur les usages essentiels, la réception réelle, la latence, le matériel et le coût complet. Vérifiez les contraintes d’installation et de volume. Un débit annoncé ne décrit pas à lui seul la stabilité attendue pour un appel ou un service professionnel.
Partez de votre contrat et de l’événement : facture, panne, changement d’offre ou résiliation. Conservez dates, échanges et références de dossier, puis suivez les interlocuteurs et étapes prévus. Distinguez signalement d’un problème et demande de résolution adressée au fournisseur.
Décrivez appareils, lieux et horaires touchés, puis distinguez accès Internet, réseau intérieur et service utilisé. Comparez des essais dans les mêmes conditions et notez le résultat. Un test isolé en Wi-Fi ne permet pas d’attribuer automatiquement une baisse de débit à la ligne.
Références primaires pour comprendre SIP, RTP, IP, WebRTC et la gestion des box. Vérifiez le statut, la version et les fonctions effectivement prises en charge par vos équipements.
Ces ressources couvrent les recherches les plus fréquentes : adresse, fibre, mobile, signalement, débit et alternatives lorsque le fixe est insuffisant.
Fiche officielle pour comprendre une usurpation de numéro, réunir les éléments utiles et effectuer les signalements adaptés.
À utiliser pour : Comprendre pourquoi un numéro affiché ne prouve pas l'identité de la personne qui appelle.
À vérifier : Ne pas rappeler ni communiquer de code sur la seule foi de l'affichage ; réunir les faits avant le signalement.
Les critères qui changent le choix
Choisir la bonne source selon la question
Une carte de déploiement, une offre commerciale et un service d’assistance ne répondent pas au même besoin. Consultez la source qui dispose de l’information recherchée et notez sa période de référence.
Quel interlocuteur pour quelle vérification ?
Question
Source à privilégier
Information à relever
La fibre est-elle déployée ?
Carte fibre de l’Arcep.
Adresse, état affiché et date des données.
Puis-je souscrire cette offre ?
Test d’éligibilité de l’opérateur.
Adresse reconnue, offre et conditions proposées.
Quel réseau mobile couvre mes trajets ?
Mon réseau mobile, puis essai sur place.
Service concerné, lieux et conditions de réception.
Ma ligne est-elle en panne ?
Assistance de l’opérateur.
État de ligne, incident déclaré et numéro de dossier.
Recoupez un problème d’adresse ou d’éligibilité avec l’opérateur : une carte publique peut avoir une date de mise à jour différente.
Télécommunications et accompagnement aux démarches numériques
Les magasins de matériels de télécommunication ne mesurent pas la couverture fibre, les débits ou la qualité d’un opérateur. France services accompagne les démarches administratives ; sa présence ne vaut pas assistance technique pour une panne de box.
Équipements recensés — France
Insee : séries comparables, géographie au 1er janvier 2026 — France
Les valeurs absentes restent « Non renseigné ». Les évolutions portent sur la série comparable publiée par l’Insee, et non sur une soustraction entre deux annuaires. Les catégories peuvent regrouper plusieurs activités ; elles ne mesurent ni les ventes, ni les capacités d’accueil, ni la qualité des prestations.
Adresse du relevé utilisé : https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/8217532/DS_BPE_EVOLUTION_CSV_FR.zip.
Les dates des fiches peuvent être antérieures à celle du fichier. La présence dans ce relevé ne certifie pas une ouverture, une disponibilité ou une prise en charge actuelle. Vérifiez la fiche officielle avant une démarche ou un déplacement.
Explorer les entrées et leurs sources
Les résultats proviennent des relevés indiqués ci-dessous. La zone sélectionnée s’applique aux statistiques et aux lieux, tandis que les aliments, produits, métiers, fiches pratiques, activités, notions, certifications et bibliographies restent des référentiels nationaux. Les travaux de recherche couvrent des références nationales ou internationales.
176 résultats · page 1 sur 10 · jusqu’à 18 entrées affichées. Classement alphabétique par intitulé.
Lire les compétences d’installation, d’exploitation et de maintenance des réseaux, ainsi que leurs évaluations. La recherche porte sur les intitulés, codes, certificateurs, domaines Formacode et titres des blocs. Les référentiels sont nationaux ; le choix d’un territoire ne localise pas une formation.
Certifications actives dans l’export France compétences du 22 octobre 2026
Source : France compétences, exports RNCP et Répertoire spécifique au format 4.1 du 22 octobre 2026. Seules les fiches indiquées « Publiée » et « Actif : Oui » sont retenues dans cette photographie. Le statut et les dates doivent être vérifiés sur la fiche officielle avant toute inscription.
Le RNCP décrit des qualifications professionnelles avec un niveau lorsqu’il est renseigné. Le Répertoire spécifique (RS) décrit des compétences complémentaires ou des habilitations ; aucun niveau RNCP ne lui est attribué ici. Les numéros de certification distinguent des enregistrements, même lorsque leurs intitulés sont identiques.
La sélection RNCP s’appuie sur les codes ROME publiés dans les fiches et sur des intitulés liés au thème. La sélection RS repose sur les intitulés : l’export RS ne publie pas de codes ROME. Les liens métier-certification utilisent uniquement un code présent dans les deux référentiels ; ils ne valent ni équivalence, ni condition suffisante d’accès à un emploi.
Une fiche décrit une certification, ses compétences et son certificateur. Elle ne constitue pas une offre de formation, une admission, une autorisation d’exercice ou une garantie de financement. Les organismes partenaires, sessions, tarifs et disponibilités ne sont pas recensés ici. La date de fin d’enregistrement et la date limite de délivrance sont présentées séparément lorsqu’elles sont renseignées.
HAUT COMMISSARIAT DE LA REPUBLIQUE EN POLYNESIE FRANCAISE — SIRET 17987301300017 — état dans la source : Actif
Le certificateur porte la certification. Cette liste ne recense pas les organismes proposant une session de formation et n’attribue aucune habilitation aux établissements de l’annuaire.
Objectifs et contexte publiés
Le technicien supérieur systèmes et réseaux participe à la mise en service et au maintien en condition opérationnelle de l’infrastructure informatique. Il intervient sur les systèmes et les réseaux, sur les éléments matériels et logiciels qui composent l’infrastructure, afin d’offrir aux utilisateurs et aux clients le niveau de service attendu par l’entreprise. Le technicien supérieur systèmes et réseaux assiste les utilisateurs dans l’utilisation de leur équipement numérique.
Il contribue au développement des compétences des utilisateurs en expliquant les règles de sécurité et de bon usage des logiciels et des outils collaboratifs en ligne et apporte l’aide nécessaire à leur synchronisation. Quotidiennement il vérifie que les sauvegardes de tous les éléments de l’infrastructure (serveurs et équipements actifs du réseau) ont été réalisées, il surveille tous les équipements systèmes et réseaux et les journaux de sécurité et réagit lorsqu’il reçoit des alertes. A tout moment, il peut être sollicité par le centre de services pour diagnostiquer et résoudre les dysfonctionnements relevant du système, du réseau ou de la téléphonie sur IP. Il rétablit l’accès aux ressources partagées et aux applications.
Il maintient et exploite le domaine Active Directory et les ressources partagées. A la demande de son responsable, il crée, supprime ou modifie les moyens d’interconnexion des sites distants de l’entreprise. Il utilise les outils d’administration des différents environnements des services hébergés à l’externe et consulte les contrats pour rétablir ou améliorer le fonctionnement du service. Il maitrise les langages de script afin de pouvoir automatiser de nouvelles tâches et faire évoluer les scripts existants. Le technicien supérieur systèmes et réseaux assure une veille technologique et règlementaire afin de maintenir ses compétences à jour et de tester les nouvelles technologies.
Son degré de polyvalence dépend de la taille de l’entreprise et de la complexité de l’infrastructure sur laquelle il intervient.
Lorsqu’il travaille chez un fournisseur de services cloud, un éditeur de logiciels ou un fournisseur d’hébergement de sites web, il assure l’exploitation quotidienne des serveurs, la mise en service de nouveaux serveurs, la mise en production des applications et des mises à jour de celles-ci.
Afin d'être opérationnel dans l'emploi, et par rapport au Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues, le minimum requis est le niveau B1 en compréhension de l'écrit et en expression écrite et A2 en compréhension de l'oral et expression orale.
Le technicien supérieur systèmes et réseaux est en contact avec le responsable technique, l'utilisateur à l'origine de la demande, les experts techniques et les fournisseurs des produits et services. Le technicien supérieur systèmes et réseaux travaille dans une entreprise de services du numérique (ESN) ou au sein de la direction des systèmes d’information (DSI) d’une entreprise, d’une administration ou d’une collectivité territoriale. Il travaille en équipe sous la responsabilité du responsable technique ou du directeur des systèmes d’information de son entreprise. Dans le cas où il s’agit d’une ESN, cette activité peut nécessiter des déplacements chez les clients. Des astreintes, le travail en horaires décalés ou les jours non ouvrés sont possibles.
Le titre à finalité professionnelle « Technicien supérieur systèmes et réseaux » est structuré en trois blocs de compétences. Il comporte un certificat complémentaire de spécialisation « Administrer des serveurs Linux » qui permet l’accès aux emplois liés à l’administration des serveurs hébergeant les applications nécessitant un déploiement en continu, ainsi que des serveurs hébergeant les sites Web et des serveurs d’infrastructure.
Activités visées
Assister les utilisateurs en centre de services
Maintenir, exploiter et sécuriser une infrastructure centralisée
Maintenir et exploiter une infrastructure distribuée et contribuer à sa sécurisation
Certificat Complémentaire de Spécialisation (CSS) : Administrer les serveurs Linux
Compétences attestées
1. Assister les utilisateurs en centre de services
Mettre en service un équipement numérique
Assister les utilisateurs sur leurs équipements numériques
Gérer les incidents et les problèmes
Assister à l'utilisation des ressources collaboratives
2. Maintenir, exploiter et sécuriser une infrastructure centralisée
Maintenir et exploiter le réseau local et la téléphonie
Sécuriser les accès à Internet
Maintenir et exploiter un environnement virtualisé
Maintenir et exploiter un domaine Active Directory et les serveurs Windows
Maintenir et exploiter un serveur Linux
3. Maintenir et exploiter une infrastructure distribuée et contribuer à sa sécurisation
Configurer les services de déploiement et de terminaux clients légers
Automatiser les tâches à l'aide de scripts
Maintenir et sécuriser les accès réseaux distants
Superviser l'infrastructure
Intervenir dans un environnement de Cloud Computing
Assurer sa veille technologique
4. Certificats complémentaires de spécialisation (CCS) : Administrer les serveurs Linux
Installer, paramétrer un service sous Linux
S'appuyer sur les communautés d'utilisateurs
Mettre une application en production
Développer des scripts d'automatisation
Superviser les serveurs Linux
Prérequis d’entrée en formation
Niveau 4 ou 5
Secteurs d’activité visés
Entreprise de services du numérique (ESN)
Collectivités territoriales
PME
Direction des Systèmes d’Informations des grandes entreprises
Hôpitaux
Types d’emplois accessibles indiqués
Technicien systèmes et réseaux
Technicien support
Technicien réseau
Technicien informatique
Technicien d’exploitation
Administrateur Linux
Blocs de compétences RNCP — 4 blocs publiés
RNCP37454BC01 — Assister les utilisateurs en centre de services
Compétences du bloc
Mettre en service un équipement numérique
Assister les utilisateurs sur leurs équipements numériques
Gérer les incidents et les problèmes
Assister à l'utilisation des ressources collaboratives
Modalités d’évaluation du bloc
1. Mise en situation professionnelle (1h45min)
La mise en situation professionnelle se déroule en deux phases :
a) Le candidat effectue des manipulations sur des machines virtuelles de serveurs. Le candidat dispose de consignes pour tracer ses interventions. Cette phase est effectuée sous surveillance, sans la présence du jury et dure 1 heure.
b) Le candidat résout un incident et répond à différentes demandes que lui présente le jury. Le jury joue le rôle de l’utilisateur ou du responsable et observe le candidat durant sa prestation. Cette phase dure 45 minutes.
2. Entretien technique (30min)
L’entretien technique se déroule après la mise en situation professionnelle. Le jury s’appuie sur le document traçant les interventions.
RNCP37454BC02 — Maintenir, exploiter et sécuriser une infrastructure centralisée
Compétences du bloc
Maintenir et exploiter le réseau local et la téléphonie
Sécuriser les accès à Internet
Maintenir et exploiter un environnement virtualisé
Maintenir et exploiter un domaine Active Directory et les serveurs Windows
Maintenir et exploiter un serveur Linux
Modalités d’évaluation du bloc
1. Mise en situation professionnelle (1h45min)
La mise en situation professionnelle se déroule en deux phases :
a) Le candidat effectue des manipulations sur des machines virtuelles de serveurs. Le candidat dispose de consignes pour tracer ses interventions. Cette phase est effectuée sous surveillance, sans la présence du jury et dure 1 heure.
b) Le candidat répond à différentes demandes que lui présente le jury. Le jury observe le candidat durant sa prestation. Cette phase dure 45 minutes.
2. Entretien technique (30min)
L’entretien technique se déroule après la mise en situation professionnelle et après le questionnaire professionnel. Le jury s’appuie sur le résultat du questionnaire professionnel et sur le document traçant les interventions de la première phase de la mise en situation.
3. Questionnaire professionnelle (1h30)
Le candidat répond à des questions ouvertes.
RNCP37454BC03 — Maintenir et exploiter une infrastructure distribuée et contribuer à sa sécurisation
Compétences du bloc
Configurer les services de déploiement et de terminaux clients légers
Assurer sa veille technologique
Maintenir et sécuriser les accès réseaux distants
Intervenir dans un environnement de Cloud Computing
Superviser l'infrastructure
Automatiser les tâches à l'aide de scripts
Modalités d’évaluation du bloc
1. Mise en situation professionnelle (1h45min)
La mise en situation professionnelle se déroule en deux phases :
a) Le candidat effectue des manipulations sur des machines virtuelles de serveurs. Le candidat dispose de consignes pour tracer ses interventions. Cette phase est effectuée sous surveillance, sans la présence du jury et dure 1 heure.
b) Le candidat répond à différentes demandes que lui présente le jury. Le jury observe le candidat durant sa prestation. Cette phase dure 45 minutes.
2. Entretien technique (30min)
L’entretien technique se déroule après la mise en situation professionnelle et après le questionnaire professionnel. Le jury s’appuie sur le résultat du questionnaire professionnel et sur le document traçant les interventions de la première phase de la mise en situation.
3. Questionnaire professionnel (1h00)
Le candidat répond à des questions ouvertes.
RNCP37454BC04 — Certificat complémentaire de spécialisation (CCS)
Compétences du bloc
Administrer les serveurs Linux :
Développer des scripts d'automatisation
Superviser les serveurs Linux
Installer, paramétrer un service sous Linux
Mettre une application en production
S'appuyer sur les communautés d'utilisateurs
Modalités d’évaluation du bloc
1. Mise en situation professionnelle (3h00 min)
Le candidat effectue des manipulations sur des machines virtuelles de serveurs. Le candidat dispose de consignes pour tracer ses interventions. Cette phase est effectuée sous surveillance, sans la présence du jury.
2. Entretien technique (30 min)
Le jury s’appuie sur le document traçant les interventions de la mise en situation professionnelle.
Il complète son évaluation par un questionnement.
3. Questionnement à partir de production(s) (30 min)
Le candidat présente dans un rapport des réalisations qu'il a effectuées en amont de la session. Le jury le questionne à ce sujet.
4. Entretien final (10 min)
Durée totale de l'épreuve pour le candidat (4h10min)
Voies d’accès et jurys indiqués
Indications de la fiche RNCP37454 ; vérifier les prérequis et les conditions auprès du certificateur
Voie d’accès
Indication de la source
Composition du jury publiée
Formation initiale sous statut d’élève ou d’étudiant
Non
Non renseignée
Contrat d’apprentissage
Oui
Le jury est composé de professionnels (2 membres du jury par candidat présenté) :
- Technicien informatique
- Technicien réseau
- Technicien support
Formation continue
Oui
Le jury est composé de professionnels (2 membres du jury par candidat présenté) :
- Technicien informatique
- Technicien réseau
- Technicien support
Contrat de professionnalisation
Non
Non renseignée
Candidature individuelle
Oui
Le jury est composé de professionnels (2 membres du jury par candidat présenté) :
- Technicien informatique
- Technicien réseau
- Technicien support
Expérience (VAE)
Oui
Le jury est composé de professionnels (2 membres du jury par candidat présenté) :
- Technicien informatique
- Technicien réseau
- Technicien support
Codes ROME publiés dans la fiche de certification
M1810 — Production et exploitation de systèmes d'information
I1401 — Maintenance informatique et bureautique
M1801 — Administration de systèmes d'information
Le rapprochement repose sur un code publié dans les deux sources. Les intitulés ROME peuvent avoir évolué ; il ne s’agit pas d’une équivalence de diplômes.
Domaines Formacode
24231 — Réseau informatique
31008 — Système information
Nomenclature des spécialités de formation (NSF)
326 — Informatique, traitement de l'information, réseaux de transmission